
Normalement, les vrais auteurs prétendent qu'ils aiment tous leurs livres à égalité, un peu comme les parents assurent qu'ils aiment chacun de leurs gamins avec la même dévotion. C'est faux. Il y a toujours un préféré. Pour Maïa Mazaurette, c'est ce livre-ci — un roman qui raconte pourquoi et comment il faut tuer ses parents. Déjà publié sous le titre « Le pire est avenir » en 2004, « Rien ne nous survivra » propose une version légèrement différente de cette histoire de snipers. Beaucoup de choses ont été modifiées (réécriture quasiment intégrale) mais si vous avez déjà « Le pire est avenir », gardez votre argent. Si en revanche vous avez raté la version 2004, Maïa vous prie de bien vouloir lire celle-ci, d'autant que la couverture est vachement belle.