
A 22 ans, la jeune Maïa Mazaurette a les dents qui rayent le plancher des éditeurs. Aujourd'hui, c'est exactement pareil. Enfin bref. Après deux romans de fantasy non publiés, il fallait bien commencer une carrière quelque part, donc l'étudiante en journalisme se met à raconter les hommes de sa vie. 100% feront une dépression nerveuse en lisant le résultat. Ce sera Florent Massot, découvreur de Virginie Despentes, qui publiera « Nos amis les hommes », autofiction rigolote qualifiée par toute la presse de « Bridget Jones à la française ». A cette époque, Maïa n'a jamais lu Bridget Jones, mais bon, c'est pas grave.