
Trois ans de réflexion après « Nos amis les hommes », Maïa Mazaurette décide qu'il est temps de réaliser ses rêves : expliquer pourquoi il faut tuer les vieux, et signer par là-même un roman d'anticipation politique avec de l'aventure, des snipers et du complot mondial. Excommuniée pour avoir raconté sur Arte qu'elle se sentirait privilégiée si son roman conduisait à des meurtres, elle reste (décidément) ghetto. Une seule remarque, mais pas des moindres : le titre n'est pas d'elle mais de l'éditeur. Le bouquin s'appelle 109, comme le nombre de chapitres qu'il contient.